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Tisser un réseau de communautés proches et fraternelles

Principe 2

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L’assemblée synodale a placé au second rang de son vote le souci de rendre nos diverses communautés plus proches et plus fraternelles. Il faut donc recevoir ce désir comme un trait particulièrement marqué de la mission de notre Église.

Lire l’introduction du principe dans son intégralité...

Une dynamique a été lancée par le synode. Comment, non pas la poursuivre telle qu’elle, parce que nous savons que ce serait irréaliste, mais la convertir en nouvel élan de notre mission ?

C’est ainsi que, ouvertes à des personnes très différentes, plus ou moins proches de l’Église, les équipes synodales ont favorisé, ici et là, une redécouverte de la foi et l’utilité d’une catéchèse élémentaire, grâce au “Carnet de route”. En réfléchissant à l’avenir du diocèse, c’est-à-dire au leur, elles ont expérimenté ce que peut être la communion dans une Église locale.

Beaucoup ont souhaité poursuivre cet élan. Ils demandent que se constituent des équipes de taille réduite, autonomes et autogérées. Parler en vérité, partager sa foi et se laisser façonner par la Parole de Dieu : les membres de ces équipes deviendraient ainsi des témoins du Christ dans leur entourage.

D’autres ont puisé dans cette expérience le désir de rejoindre des vies d’équipes déjà existantes. La diversité des mouvements, des associations et des familles spirituelles est une richesse pour notre diocèse. Il faut donc les faire connaître et les encourager, car ils offrent un partage de vie, un soutien quotidien, une expérience et une formation spirituelles, enfin un rôle actif dans l’Église ou la société.

La paroisse sera le premier lieu de la rencontre et du décloisonnement de toutes ces équipes. Le besoin de “temps forts” est exprimé de manière récurrente, en particulier chez les plus jeunes.

La vie paroissiale n’est pas la même dans le monde rural et en ville. Les urgences pastorales y sont perçues de manière différente. Partout cependant, la mission dépend de la visibilité de notre Église et de la manière dont elle se rendra accessible. Ont été soulignés le besoin d’une bonne communication, aussi bien à l’intérieur des communautés et du diocèse qu’auprès de la société, et la nécessité de cultiver les vertus de l’accueil.

“Je vous donne un commandement nouveau : vous aimer les uns les autres. Comme je vous ai aimés, aimez-vous les uns les autres. À ceci tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres” Évangile selon S. Jean 13,34-35.


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Avancées de ce principe

3 décisions pour ce principe

  1. Créer des « fraternités », petites communautés actives - Décision 1, en savoir plus
  2. Mettre en valeur la diversité des formes de la vie associative dans l’Église - Décision 2, en savoir plus
  3. Répondre aux attentes spécifiques des communautés vivant en milieu rural - Décision 3, en savoir plus

Des décisions...aux actes


Créer des « fraternités », petites communautés actives
Décision 1

1. Créées à l’initiative des paroisses ou des personnes, ces « communautés missionnaires » sont fondées dans les quartiers, les villages, les réseaux de travail ou de loisirs, les activités de service. Elles comprennent de 3 à 10 personnes, avec un “référent” connu de l’Équipe d’Animation Paroissiale (EAP). En réalité, le vocabulaire reste à fixer. On a parlé de “fraternités”, de “cellules d’évangélisation paroissiales”, de “communautés de base”, “d’équipes de quartiers”…

Ces fraternités s’appuient sur quatre “piliers” :

  • la convivialité ;
  • le partage de la Parole de Dieu, de la foi et de la prière ;
  • la connaissance de la vie locale ;
  • la mise en œuvre d’actions dites “de proximité”, comme, par exemple, la transmission des informations, l’invitation à la prière, l’attention aux personnes isolées, des rencontres amicales avec le voisinage, une aide ponctuelle pour préparer un sacrement ou une sépulture…

Chaque fraternité met l’accent sur l’un ou l’autre de ces piliers, selon les circonstances, mais n’en oublie aucun.

2. Certaines “fraternités” reçoivent une mission spécifique.

  • Lorsque la mission est donnée par la paroisse, la “fraternité” rend compte chaque année à l’EAP de ses activités et de sa bonne marche.

Un comité des fraternités a été mis en place , conduit par l’abbé Bernard Samson, est composé également de Jean-Yves Bouchaud, (diacre) Catherine Levron (Emmanuel) . 20 fraternités sont constituées à ce jour, se reconnaissant de la charte des fraternités synodales.


Où en est cette décision aujourd’hui ?
Une charte pour les fraternités paroissiales L’évêque d’Angers, Mgr Delmas fait connaître la charte des fraternités paroissiales proposée par l’équipe diocésaine. Cette charte répond à quatre questions : pourquoi les fraternités paroissiales ? Qui est appelé à faire partie des fraternités paroissiales ? Pour quoi faire ? Avec quels outils ? Document complet ici
Démarrage d’une fraternité Quelques outils :
Fraternité Térésa à la paroisse Saint-Joseph à Angers : Mission, vie fraternelle Il s’agit de témoigner de l’amour de Dieu à nos voisins et plus : partage et rencontre mardi ou jeudis. Tracts disponibles dans l’Église Saint Joseph. Cette fraternité est engagée dans le service : lecture pour des personnes malades, visites, aide scolaire, particulièrement active dans l’accueil des nouveaux. Contact : 02 41 87 76 38

À découvrir ci-dessous un autre exemple avec la fraternité de Châteauneuf-sur-Sarthe

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Mettre en valeur la diversité des formes de la vie associative dans l’Église
Décision 2

1. Commencer par faire connaître les diverses formes d’association qui se trouvent au service de la mission (mouvements, associations de laïcs, familles spirituelles) : plusieurs répondent déjà à la demande de communautés proches et fraternelles. Dans chaque paroisse, un membre de l’Équipe d’Animation Paroissiale (EAP) est chargé d’assurer un lien entre la paroisse et les associations, afin d’orienter ceux qui cherchent un groupe.

L’EAP organise régulièrement une rencontre avec tous les groupes agissant dans la paroisse, afin de favoriser la connaissance mutuelle et même éventuellement bâtir un projet commun. On se rappelle cependant que les associations de laïcs jouissent d’une autonomie reconnue par le droit.

2. Les personnes célibataires craignent souvent d’être oubliées dans notre Église. Les paroisses, les mouvements veillent à ce que les propositions de ces groupes soient portées à leur connaissance.


Où en est cette décision aujourd’hui ?

Le délégué à l’apostolat des laïcs a travaillé avec une quarantaine de mouvements à l’élaboration d’un classeur présentant chacun des mouvements. Il est disponible dans toutes les paroisses et au centre Saint-Jean, 36 rue Barra à Angers.

  • Informations auprès des mouvements
  • Un outil de la pastorale jeunes “passer’ailes” a été produit en aidant les jeunes à découvrir entre autres les mouvements après la profession de foi.

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Répondre aux attentes spécifiques des communautés en milieu rural
Décision 3

1. Créer dans chaque relais de la paroisse une équipe autour du correspondant local, afin, de coordonner les différents services susceptibles de répondre au besoin de proximité exprimé si largement. Cette équipe agit avec celles des autres relais et avec l’EAP.

2. Vouloir la vitalité de la communauté chrétienne conduit à privilégier une messe par paroisse chaque dimanche.

  • Les messes préparées avec les jeunes familles et leurs enfants, auront lieu, autant que possible, dans un lieu fixe et un dimanche fixe.
  • Les catholiques se réuniront aussi souvent que possible pour prier dans les églises des relais. Le patrimoine spirituel de l’Église est très riche ; il revêt des formes diverses : liturgie des Heures, Rosaire, adoration eucharistique… Pourquoi ne pas y puiser plus largement ? Les réunions de prière du dimanche suivront les orientations données dans la Lettre pastorale Le Jour des chrétiens (§ 17).

Où en est cette décision aujourd’hui ?

En plusieurs paroisses rurales, une messe à horaire et lieu fixe permet aux jeunes et jeunes familles de trouver facilement le lieu de rassemblement paroissial. C’est encore à déployer.

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À DÉCOUVRIR ÉGALEMENT

>> Les autres principes
>> Actualités de la charte synodale
>> Retour au sommaire « La charte synodale de l’Église d’Anjou 2007-2017 »

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