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Messe du 14 février préparée par la pastorale de la santé.

Dimanche 14 février, la messe célébrée par l’abbé Girard (88 ans) s’est déroulée en présence de l’équipe de la pastorale de la santé chargée de visiter les malades au sein de la paroisse Saint Jean du Bocage. Dans son homélie, l’abbé Girard a rappelé que Jésusl a réconforté , soigné, guéri de nombreux malades.« C’est net : Jésus a eu un faible très marqué pour les souffrants. » C’est pourquoi l’Eglise a longtemps eu la responsabilité de soigner les malades dans les hospices par l’intermédiaire des religieuses hospitalières. Puis, progressivement, ces dernières ont été remplacées par des soignants laïcs.
Aujourd’hui, il existe à la maison de retraite de Maulévrier une aumônerie composée de membres qui visitent les malades. Toujours en voyant dans chacun d’eux, une image de Jésus comme il est écrit dans l’évangile : « J’étais malade et vous m’avez visité. » Une messe y est célébrée tous les vendredis matins. En 2012, une convention a été signée entre 4 personnes : le représentant de l’évêque, la directrice de la maison de retraite Mme Piton, le curé de la paroisse et Françoise Bochereau, référente de l’aumônerie. Cette convention interdit le prosélytisme, c’est-à-dire le désir de convertir l’autre à sa religion. Sur Yzernay, il ne reste plus que deux bénévoles : Andrée Ouvrard et sœur Germaine Martineau. Françoise Bochereau fait appel à des volontaires sur le relais d’Yzernay.
A la fin de son homélie, l’abbé Girard aborde deux sujets sérieux.
Le sacrement des malades.« On oublie, ou l’on tarde de trop. On attend que le malade soit dans le coma. “Comme cela, dit-on, il ne sera pas stressé, et il aura toujours sa petite bénédiction !”. C’est un peu de la superstition . Autrefois, on disait l”’Extrême - Onction”, c’est-à-dire la toute dernière : ”Maintenant , tu n’as plus qu’à mourir !”. Non ! c’est un sacrement qui accompagne le malade, qui soulage l’âme, et parfois le corps. En réalité, c’est pas le malade qui est stressé, c’est souvent l’entourage. Mais cela, on ne va pas le dire. Alors, appelez-nous. N’ayez pas peur de nous déranger. On est fait pour cela.
. 2e point : La fin de Vie. Rappelons le principe général de l’Eglise. En gros :
Euthanasie “active” : “1 piqure, et dans 2 heures, ce sera fini. Préparez la sépulture”. Non ! Un non de l’Eglise très ferme
Euthanasie “passive” : des calmants, pour atténuer la souffrance, mais , comme effet secondaire, un certain risque d’avancer la mort : l’Eglise dit Oui. »

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