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La pédagogie catéchétique spécialisée

Catéchèse et handicap, c’est possible !

« Le handicap n’a pas le dernier mot dans l’existence : c’est l’amour. » (Jean Paul II)

Quel que soit son handicap, un enfant ou un jeune peut être accueilli :

  • soit avec les autres enfants au sein d’une équipe de catéchèse en paroisse, en école ou en aumônerie,
  • soit en étant accompagné individuellement ou en équipe avec des activités adaptées.

La PCS (pédagogie catéchétique spécialisée) dispose de moyens qui permettent aux enfants ou aux jeunes en situation de handicap ou en difficulté, de vivre un chemin de foi et de se préparer aux sacrements (baptême, communion, confirmation).

La PCS s’adresse à des enfants et à des jeunes scolarisés en CLIS et EREA, classes adaptées ou autres, en situation de handicap mental ou psychologique, se trouvant dans les établissements spécialisés (IME, IMPro, hôpitaux de jour…).

Tout enfant ou jeune est capable de Dieu, chacun selon ses dons et ses capacités.

Des documents :

En chemin avec Jésus-Christ (édité par l’APCR).

Pour préparer aux sacrements du baptême, de l’eucharistie, de la confirmation.

Des livres :

Marie-Luce Bertaud-Pineau, Maman, c’est trois fois quelque chose,
édition L’àpart de l’esprit, collection noème, 2009.

Johann est « psychotique ». Nous l’avons accueilli à l’âge de deux ans et le quotidien, pour être passionnant, n’en a pas moins été particulier, demandant une adaptation permanente…(extrait de la couverture).

Sophie Chevillard Lutz, Philippine, la force d’une vie fragile, éditions de l’Emmanuel, 2007.

Ce petit livre essaie de raconter ce qu’a provoqué en moi la mise au monde d’un enfant blessé par un grave handicap physique et mental, la place spéciale qu’il prend dans ma vie, et dans celle de notre famille…(extrait du prologue).

Témoignage :

Sœur Denise accompagne depuis de nombreuses années des enfants en catéchèse spécialisée.

Groupe de Cholet - PDF - 106.1 ko
Groupe de Cholet

"Y a-t-il une place pour moi ?

Mathieu est handicapé ; son retard mental l’oblige à fréquenter un établissement spécialisé. A 10 ans, dans sa paroisse, il rejoint les enfants de son âge pour préparer sa première communion. Après la première rencontre, rayonnant, il se jette dans les bras de sa mère :
« Maman, Mathieu est invité ! Maman, Jésus invite Mathieu ».
Cette joie, il la gardera toute sa vie, il la partagera avec son entourage, elle se renouvellera à chaque fois qu’il communiera jusqu’à cette nuit où Dieu l’a accueilli auprès de lui.
Comme Mathieu, les enfants ayant un handicap, si lourd soit-il, peuvent accéder à une vraie vie de foi et recevoir les sacrements. Près de nous et pour nous ils ont une place particulière dans le dessein de Dieu. Ils nous disent que l’essentiel c’est d’aimer et de se savoir aimé de Dieu.
Saurons-nous leur faire une place ? Les regarder avec respect et amour ?
Les inviter à partager nos prières et nos fêtes ?
Si petite que soit la place que nous leur ferons, ils nous aideront à avancer dans la foi, dans l’amour et dans la conscience de nos propres limites."

Pour tout renseignement, contactez le service diocésain au 02 41 22 48 88 ou par mail : pcs diocese49.org

Découvrir l
Découvrir l’aumônerie « Graine de joie »

Témoignage sur l’atelier gestuation Sur un texte biblique :
la brebis égarée et retrouvée

Au début je n’étais pas à l’aise, car montrer les gestes avec d’autres, être regardé avec un corps déformé qui essayait de suivre les gestes
Apprendre par verset plusieurs fois le texte cela m’a permis de ressentir le geste. En répétant petit à petit, le corps apprenait le texte il devenait la parole. Comme on peut dire le corps devenait parole.
À mesure que je répétais les gestes, mon corps suivait ce qu’il voyait et voyant les autres cela me donné confiance ainsi que voir l’attitude de celle qui animait. La tonalité aussi car mon ami mal voyant je remarquais sa joie. La tonalité accompagne le geste.
J’ai même retiré mes cale pieds pour mieux sentir le sol. Posé par terre j’ai senti mieux le mouvement
Moi quand j’aime une musique, dans mon fauteuil roulant, je danse pour m’imprégner de la musique. J’ai été stupéfait par la vitesse que le corps mémorise les gestes.
Ma réponse pour moi c’est même si on est gêné par notre corps les gestes me libèrent, je suis tactile et étant de souche latine. Ici le fait de se toucher par le geste devient une prière , louange car fait dans l’amour des autres et pour Dieu. Mon corps regardé de mille manières peut devenir un corps de louange et de gloire car Christ en nous est ressuscité.
Arrêtons de nous regarder qu’avec des yeux seulement humains sans ce regard de foi.
Merci pour cette expérience que j’espère communiquer car d’autres ont besoin de cette Liberté. le corps n’est pas notre prison.

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